PREMIÈRE ÉTUDE : RSOURIRE

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PREMIÈRE ÉTUDE : RSOURIRE PREMIÈRE ÉTUDE : RSOURIRE PREMIÈRE ÉTUDE : RSOURIRE sourire à la vie sport cancer enfant

Rsourire : Evaluation des bénéfices d'un programme d’activité physique chez des enfants et adolescents atteints de cancer 

 

 

En 2013, une évaluation préliminaire menée par l'association, démontrait une nette augmentation de l’endurance, de l’estime globale de soi, de la tonicité musculaire, de la force et des compétences sportives.

 

L'équipe souhaite aujourd’hui évaluer l’impact du programme proposé par Sourire à la Vie et plus spécifiquement de comparer la santé des enfants en cours de traitement du cancer qui pratiquent des activités physiques adaptées par rapport aux enfants qui n’en pratiquent pas. Ce programme s’avère être unique, à ce jour nous n’avons pas connaissance d’une telle démarche en France. Un programme complet de sport, proposant de multiples activités, débute à l’hôpital en chambre stérile et conventionnelle, puis l’enfant poursuit le programme régulièrement à l’extérieur de l’hôpital grâce à différents projets sportifs ludiques. Cela favorise un véritable progrès de l’enfant qui prend confiance, se libère des angoisses et progresse sur le plan physique.

 

 

Objectifs :

 

L’équipe de recherche de Sourire à la Vie a pour objectif de mieux comprendre et de mesurer les mécanismes qui peuvent d’une part limiter les séquelles liées aux traitements et d’autre part aider l’enfant et l’adolescent à traverser les épreuves de la maladie dans les meilleures conditions possibles. Il était donc nécessaire de mettre en évidence que de tels programmes d’accompagnement peuvent diminuer le nombre de jours d’hospitalisation et améliorer la santé physique et psychologique et donc la qualité de vie de l’enfant.

L’objectif de cette étude est ainsi d’évaluer le programme d’activité physique en évaluant la santé physique, psychologique et sociale des enfants qui y participent. Grâce à différents tests, l'évolution de la santé de l’enfant est suivie tout au long de son traitement, et l'équipe vérifie si l’activité physique peut avoir un impact sur la diminution des séquelles liées aux traitements et à la maladie.

 

Les premiers résultats de l'étude devraient voir le jour courant 2017.