Au Phare des Sourires, le soin ne se résume pas à un acte médical. Il devient une expérience apaisante, pensée pour être douce, respectueuse et adaptée aux besoins des enfants atteints de cancer pédiatrique. Dans ce lieu unique, l’accompagnement médical est assuré par du personnel médical et paramédical détaché d’hôpitaux partenaires, présent sur place pour assurer une continuité des traitements en dehors du cadre hospitalier.
Les soins réalisés au Phare intègrent une vraie coordination avec les équipes hospitalières, permettant un suivi fluide, précis et humain. Ce lien constant entre l’hôpital et le Phare permet aussi de réduire le nombre de journées d’hospitalisation pour les enfants, en prenant en charge, sur place, une partie des soins habituellement réalisés à domicile.
Soins techniques ou traitements complexes se font dans un cadre ouvert sur l’horizon. Rien ne ressemble à une chambre d’hôpital, et pourtant, tout est là : sécurité, protocoles, équipements, écoute. Mais ici, l’enfant s’évade pendant le soin, regarde la mer, respire. L’objectif est de transformer l’acte médical en moment positif, que l’enfant accepte, anticipe même avec envie, parce qu’il se sent bien, en confiance.
Une salle sensorielle, attenante à l’infirmerie, complète ce dispositif. Matériaux doux, lumière tamisée, ambiance feutrée : tout y est conçu pour accompagner les séances de relaxation, de sophrologie, d’imagerie mentale, ou les soins en ostéopathie et massage. Ce cocon permet aussi de travailler sur la récupération de la fatigue et favorise le sommeil réparateur.
Ici, les soins ne s’imposent pas, ils s’intègrent dans une approche globale du bien-être, où chaque enfant est au centre.
« Avant, il fallait me courir après pour les piqûres, mais là, face à la mer, je me calme, j’ai moins peur. » – Marine